Le développement personnel, la méditation, l'écriture ou toute autre activité humaine nécessite de la mémoire.
L'actualiser, c'est l'exercice qui consiste à reconsidérer les évènements sous un autre angle.
Revenir sur le passé quel qu'il soit, c'est l'actualiser.
Le but n'est pas bien évidemment de vivre dans le passé, mais d'en sortir toujours la quintessence, pour ne pas dire le meilleur, celui qui ressort après plusieurs pressions, pour que les plus et les moins conjugués donnent une synthèse.
Celle-ci offre alors l'opportunité de réorienter la direction prise.
C'est donc sur ces bases que j'ai procédé ce matin à une relecture aléatoire des articles publiés.
Après quelques corrections de fautes d'orthographe insupportables pour moi :-), c'est la tonalité dans sa justesse ou pas avec l'aspiration présidant à la publication qui s'impose.
S'il peut être agréable de se sentir encore en phase avec les actes passés, les constater en décalage est pénible.
C'est pourtant là, dans cette zone d'inconfort que se situe la maturation, l'évolution, la transformation voire quand l'amplitude est importante et visible, la mutation possible via une prise de conscience salutaire.
Autant vous dire que constater ce matin, que ce que je vous livre ici n'est pas toujours, loin s'en faut du "pur bio, sans OGM pesticides, colorants et conservateurs" m'est pénible.
Oui, il existe un rapport entre nos pensées et ce dont nous sommes composés.
Et là, le constat du nombril inintéressant est flagrant.
Sans intérêt car la transcendance voulue ne ressort pas.
Chacun peut retrouver là une trame commune, mais y reconnaître un lien subtil avec un tout lumineux, il y a du boulot.
Il me faut vraiment limiter ces nourritures pourries ou mortes qu'il m'arrive de consommer sans modération, juste pour le plaisir immédiat du goût.

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